Saison actuelle
La saison des neiges, ou saison de la nuit dans le nord du monde. La neige recouvre la terre et la nuit quasi-perpetuelle couvre le septentrion.
Si j'avais du temps, je l'userai à la paresse. Hors j'use la paresse comme mon temps.

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Si j'avais du temps, je l'userai à la paresse. Hors j'use la paresse comme mon temps.

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Ildan Den Lautadan
Prince de pacotille
Messages : 22
Date d'inscription : 23/11/2016
Localisation : Palais Impérial.
Profession : Dauphin.
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Mer 23 Nov - 23:16
Personnage
Derrière l'écran
✥ Prénom :  Ildan.
✥ Nom : Den Lautadan.
✥ Âge : 27 années déjà écoulées depuis son premier cri.
✥ Région d'origine : Nui.
✥ Localisation actuelle : Ypsokhrisòs.
✥ Emploi/statut : Prince de pacotille.
✥ Orientation sexuelle : Hétérosexuel.
✥ Situation amoureuse : Mariage arrangé (voire forcé).
✥ Familier : Aucun.
✥ Sang pur/sang mêlé : Sang-pur [Homme-Bête || Cerf élaphe ]
✥ Pseudo : Amalya ?? Je sais pas trop en fait, ça fait longtemps que j'ai abandonné mon pseudo.
✥ Age : Krkr.
✥ Autres forums : Jean-Michel est mon seul forum.
✥ Ce que t'aimes dans la vie : J'aime bien passer des entretiens pour échouer.
✥ Personnage sur l'avatar : oc masculin | a la turtlequeen.
✥ Code du forum : validé by bbavdy
✥ Une parole pour finir ? : Curcubitacée.

Apparence et personnalité




Il est crainte lorsque soufflent les armées.
Il est fier lorsque passent les succès.
Il est bravoure lorsqu'il se sent touché.
Il est altier lorsqu'il se pose sur ce trône en papier.


C’est à se demander si celui que je voyais dans ces reflets incessants était bel et bien moi. C’était à se perdre dans des prédispositions qu’on ne m’avait jamais inculquées et à se demander si telle était ma vie. Qui était-il alors ? Les lèvres bougeaient et en sortait un seul et unique nom. Ildan. Un son strident qui résonnait comme une hantise et qui pourtant n’était que celui que je percevais lorsque l’on m’interpellait. Cette carrure fière portant sur une hauteur de presque un mètre quatre-vingt-dix, le dos droit et les épaules ressorties, le tout couvert d’un simple habit blanc coûtant plus cher qu’un an de récolte pour de pauvres paysans. Je n’ai jamais jugé cela triste, ni même bon. La vie était ainsi faite d’injustice mais à qui la faute ? Il ne fallait blâmer que les Dieux. Ces satanés Dieux.

Derrière ce visage pâle, derrière ces iris bruns, il n’y avait que moi. Loin d’un être mystérieux et attentionné, un homme discret apte au recueillement. Certains n’avaient jamais entendu parlé de moi jusque là, dissimulé sous l’ombre de mon paternel, sous l’ombre de mon frère. Je n’étais destiné à rien ou bien rien d’exceptionnel. Je me contentais de cacher mes intentions, aussi frivoles soient-elles, sous de fines mèches de jais, seul et dans mon coin, un être désintéressé par toutes les questions hors de ma demeure, hors de mon palais, prévenant les rancoeurs et valorisant l’amour charnel. Horreur du platonique. Horreur des sentiments : ils ne mènent qu’à la perte.

Néanmoins, le passé disait cela de moi, car aujourd’hui ma destinée s’est trouvée dévier. Le Ildan que l’on ne connaissait pas succomba au succès et atteignit des sommets, les portraits du fabuleux Aerhan furent déplacés pour ne mettre que ceux à mon effigie. Il faut dire que j’ai gardé cet aspect de ma personne, celui du moins-que-rien d’auparavant, pour l’intégrer à celui que je suis réellement. Qui ? Lui. L’unique. Méprisé et adulé. La couronne bientôt sur le front, le trône à mes pieds et le Royaume tout entier à genoux devant ma grandeur, mon charisme et mes belles paroles. Ils étaient alors partagés entre le dégoût et l’admiration, et c’est peu dire que leur avis ne me faisait point trembler. L’inébranlable, l’élu. Ils crachaient sur mon portrait comme un vulgaire rejeton, ce rejeton. Pompeux, hautain et fier, ne pensant qu’à son bonheur et celui de sa famille. Au diable le peuple. Au diable les inférieurs.

J’étais le seul à accéder au trône.

Histoire


Je n’ai jamais été le favori.

Et ce depuis ma naissance, ou plutôt celle de mon frère. Aerhan était le premier enfant de l’Impératrice, il était le plus adoré de tous car prédestiné à un grand règne. Mon aîné, mon modèle et seulement différencié par une année, quatre saisons étaient passées et j’étais arrivé peu après, en plein Talvi. Evidemment, j’aurai préféré naître femme. J’aurai préféré être marié à un duc plutôt que de rester passif de cette vie, spectateur de tout ce qui me passait sous le nez. Cependant, je ne m’en souciais pas encore. Aerhan et moi, c’était comme le jour et la nuit, deux âmes complices variant dans leur caractère, car oui, bien que nous paraissions comme des jumeaux aux yeux de tous, il était celui qu’on nommait le fougueux, l’impétueux. J’étais le timide, le réservé, celui qui pleurait lorsqu’on lui reprochait la moindre chose. J’ai toujours été dépendant de lui, toujours soumis aux actes de mon frère. Attaché. Aimant. Complètement obnubilé par celui qui me prenait par la main pour me guider vers de nouvelles aventures, chaque jour plus enivrantes.

Et ce durant trois années. Trois années au cours desquelles je fus le plus heureux des bambins. Mais cette épopée fabuleuse s’arrêta à la naissance de Cian, et l’arrivée de Kirza. Trois touffes blondes et un visage angélique, voilà que mon père l’Empereur ramenait de nulle part un enfant qui n’était pas légitime tandis que lui, Cian, sortait directement du ventre de ma génitrice. Une bâtarde et un Prince. Mais étonnamment, ma mère n’en pris jamais compte et les éleva comme tous ses enfants, elle l’accepta comme un cadeau. Sincérité ou pardon, je n’ai pas cherché à savoir et me contentais d’accepter les ordres de mes géniteurs. Des rumeurs couraient comme quoi elle était promise à l’enfant d’un Duc, enfant qui selon son sexe serait promis à Kirza ou Aerhan. Oublié, dévalorisé. Je semblais être une statue de marbre haïe de tous. De tous les rejetons royaux, j’étais celui qui ne méritait pas sa place, emprisonné dans une demeure qui ne paraissait pas mienne. Toutefois, j’acceptais encore une fois, sans sourciller. Sans contester. Bon enfant que j’étais. Bon enfant qui comprenait la destinée funeste de mon cadet autant que la mienne. Néanmoins, aujourd’hui je peux vous affirmer que Kirza ne fut qu’une moins-que-rien, comme je l’ai toujours été. Abandonnée. Dévastée par la naissance d’une fille. Tout souriait à l’élu. Tout souriait à Aerhan.

Comme toujours.

Lexah Di Iakoubovitch. Une jeune fille pétillante et avenante tout comme Aerhan, elle était adorablement mignonne et sympathique. Une poupée vivante, belle comme le jour, aussi puissante que la nuit. Le temps passait et rien ne changeait : ils jouaient ensemble à longueur de journée, l’aîné royal la protégeant comme il pouvait de tous les dangers du quotidien. Je les observais de loin jusqu’au moment où elle se tournait indéniablement vers moi en me demandant de les rejoindre. Elle ne comprenait pas. Elle était si ignorante. Alors je repartais sans rien dire, suivi par le son de mes pas sur le sol de marbre. Je ne devais pas la mettre en péril. Je ne devais pas mettre en péril le futur couple royal. Car si par malheur elle venait à s’éprendre de moi, on me tiendrait pour responsable. Je serais le traître, l’incapable. Puis, si différent de mon frère qu’aucune illusion ne m’était possible. On ne dupe pas avec l’apparence, alors peu à peu je le laissai se concentrer à son rôle de Dauphin, peu à peu je m’abandonnai à mon triste sort. Je m’éloignai de mon modèle pour devenir, ou du moins espérer, le modèle de Cian. Pour ne pas qu’il se morfonde, pour qu’il ne comprenne pas. Pour qu’il soit heureux.


C’était inévitable. Plus je périssais sous le joug du temps, plus l’idée de me retrouver sans-le-sou me venait à l’esprit. Il était définitivement clair que mon paternel n’était point enthousiaste à m’entretenir et pour cause : je n’incarnais en rien l’étoffe d’un prince, pas la langue bavarde et ni même la prestance suffisante. Un simple adolescent blasé de cette vie miséricordieuse, au point où j’imaginais une vie plus tranquille loin des nantis. Quant à Kirza, elle rayonnait. Tout le monde l’admirait, elle avait la fougue de l’âge et de l’ambition, la volonté d’aller plus loin et de servir son père et sa mère afin de les remercier. La famille royale parfaite que l’on pouvait admirer par quatre portraits principaux à l’entrée du palais. Quatre. L’Empereur, l’Impératrice, Aerhan et Kirza. Suivis des autres enfants royaux, dont les portraits étaient tout aussi imposant mais moins centrés. Mais jamais le mien. A croire que j’étais comme tous les autres bâtards, à croire que je ne valais rien. Mais le mieux était encore de tout contenir en moi, de me dire que la chance viendrait, du moins c’est ce que j’osais espérer au fond de moi. Je les haïssais, je les haïssais autant que je les adorais. Tiraillé entre un sentiment de jalousie et un sentiment d’impuissance, quelle sensation horrible que de le voir grandir et accéder peu à peu aux plus grands de ce monde. Je me retrouvais une fois de plus seul, toujours seul.

Je cherchais ainsi des occupations, j’errais en terres inconnues, hors des portes du palais. Je courtisais les demoiselles le long des fleuves, je les embrassais sous des cerisiers et finissait dans leur lit. Non, jamais une seule n’avais mis le pied dans la demeure, jamais l’une d’entre elle n’avait su qui j’étais. Puis qui le savait ? C’était de l’ordre de l’absurde. Personne ne m’aurait cru, personne, pas même mon père qui me reniait plus qu’il ne reniait ses propres mômes. J’étais devenu cet homme frivole et intolérant, dévergondé et susceptible mais dans ma tête trottait une dernière pensée. Elle. Lexah. Toujours présente, et quand je voyais les corps nus se tordre de plaisir sous des halètements incontrôlés, je ne pouvais m’imaginer une autre femme que la brune. Délicieuse et délicate. J’acceptai mon erreur et la commettait plus de jour en jour. Son regard pétillant, je le cherchais en vain quand je la croisais, mon coeur se brisait en mille morceaux, accablé d’une telle timidité qui n’avait pas lieu d’être. Ironie du sort, s’attacher à une femme qui nous n’est pas destinée. Succomber au vice. J’aurais préféré la connaître, mais je l’ai laissé partir.

Je l’ai laissé au bras d’un autre.


Finalement, on finit par accepter son statut et l’on dit se dit que c’est le mieux. Finalement, on arrête d’être hypocrite et on tente de s’en sortir. Vous vous direz peut-être que cela ne vaut rien, que les paroles sont plus vaines que les actions, hors il n’en est rien. Le fait d’y penser, de penser à une issue de secours représente déjà énormément. Moi, je voulais voyager, je voulais découvrir le monde et en comprendre son fonctionnement. Je voulais savoir les sciences, je voulais savoir les langues et je voulais découvrir enfin si nous étions les seuls dans ce que plus tard nous nommerons l’Univers. Y-en-avait-il pourtant un ? Toutefois, c’était une pensée honteuse pour un Prince, car un Prince ne sors pas, un Prince devient soldat, un Prince sert son pays. Un Prince se marie, mais je bannissais cette idée comme la peste. Le départ m’étais impossible, alors je me reconvertis dans un tout autre voyage : celui de ma soeur. Elle pratiquait l’épée et tout autre arme chaque jour, avec force et précision, une guerrière imposante que je ne pouvais qu’admirer. Elle comptait plus que tout, et quand l’occasion se présentait, nous nous entraînions ensemble, cependant elle restait de loin la plus forte. Je devais faire d’elle une femme honorable et vaillante. J’avais décidé de mettre en elle tous mes espoirs, de faire d’elle la seule femme que je n’avais jamais eu.

Je n’ai jamais mesuré sa complicité avec Aerhan, peut-être celle-ci m’importait peu. J’avais depuis longtemps perdu celle que j’avais avec lui auparavant, il n’en restait que quelques brides, sans pour autant les relier à mon enfance. Des fois des sourires se perdaient entre les murs pâles et sans vie, parfois des mots haineux résonnaient. Pour tout dire, il restait la plupart de son temps dans sa chambre sans que je ne sache pourquoi. Encore à l’écart, et personne ne m’informait de la situation, pas même lui qui me disait tout. Qui m’avait confié ses pires secrets, ses envies inavouables. Mais il restait le Dauphin. Il restait l’héritier, je ne pouvais le gêner. Et infiniment, perpétuellement, ma vie se résumait en des rêves éphémères, en des débauches et dans le désespoir de l’espoir. Elle se résumait en l’aide de mes cadets. En des désirs refoulés.


Il avait vingt-six ans, l’air fier et des couronnes factices sur le haut de la tête. Des contacts plein les salles, des stratèges, des Ducs et Comtes, un palmarès de la haute société. Il était prêt et apte à régner, tout le monde n’attendait que cela sans pour autant souhaiter la mort de l’Empereur, mais personne n’avait peur de la succession. Le mariage royal était prévu deux ans plus tard et les préparatifs étaient déjà en cours. Un couple comblé. Un peuple émerveillé. Un homme attristé n’inspirait personne, alors je me terrais dans des femmes faciles, dans des libertines, dans des catins. Peu m’importait leur statut, une bourse en daim et elles m’offraient leurs cris. Malgré cela, mes vingt-cinq ans approchaient à grand pas et, bien que cela puisse paraître invraisemblable, Aerhan voulait le fêter dignement. Il voulait m’offrir les merveilles d’Osa’alia. Il voulait réaliser mes rêves. De quoi rêvai-je ? De ces algues si lointaines, de ces plantes aux propriétés si fantastiques que j’aurai pu mettre dans ma collection d’échantillons. Ce secret, ce cadeau restait entre nous. Il le resta à jamais car il n’en parla jamais à personne. D’ailleurs il ne parlera jamais à personne de rien. Il m’avait toujours tout caché.

Il avait insisté, et tel était le souhait du Dauphin. Une cérémonie en petit comité avait été organisé sous une fine neige de début de nouvelle saison. Talvi était la saison la plus calme, la plus sereine, loin des rayons et des ménages incessants des récoltes. Il y avait sur les murs des luminaires venus du Royaume entier, du personnel en surnombre, des mets délicieux et cadeaux à foison entassés près du trône. Nous avions beau attendre, il manquait toujours Aerhan, celui qui était l’essence même de cette fête, car sans lui je n’étais rien. Il tardait, tellement que l’Empereur, fatigué d’une festivité puérile, décida de commencer sans son fils prodigue. Des chevaux rares aux crinières pures, des livres de l’autre bout du monde, il y en a pour tous les goûts et je suis gâté. Des présents gâchés qui ne valent pas celui de mon frère. Des cadeaux offerts aux plus démunis, allant des habits aux familiers. En un claquement de doigt, j’obtenais mes plus fous désirs. Tout sauf lui.

Les aiguilles tournaient dans un mécanisme sombre, tout était si oppressant. Si sinistre. Les portes claquèrent dans un coup de vent et un Lieutenant des forces armées s’approcha, accompagné de certains acolytes. Ce n’était pas dans le programme, rien n’y était, pas même le regard effaré de Kirza, les yeux rougis et larmoyants. Le visage décomposé de Cian qui signait la fin d’une complicité, d’une amitié. Il n’y avait rien d’autre à dire, d’un simple coup d’oeil je compris. Mon corps se leva de lui-même, je renversai la table sans prévenir et tout chuta. De ma gorge ne sortit qu’un râle puissant et défaitiste. Tout s’effondrait, rien ne serait plus pareil. L’Empereur comprit, tout comme l’Impératrice. En peu de temps, tous se turent et seul mon cri retentissait dans cette sale dénuée de vie. Puis le silence, les larmes qui m’envahissaient, qui montaient en force. Il y avait sa promise au fond de la salle. Lexah. Que deviendrait-il de l’alliance ? Seul mon père le savait. Le chaos régnait, je voulais m’enfuir, mais tous me retinrent dans ce monde si horrible.

Tous s’agenouillèrent. Sauf une. Sauf sa promise.

Je n’avais jamais été préparé à cela. C’était un monde différent de celui que je connaissais, peut-être trop proche des gens. Trop proche de la haute société. Destiné à être le successeur de l’Empereur, le Dauphin. Être celui que l’on verra comme l’avenir de l’Empire et que l’on acclamera. Ildan est devenu Aerhan. Aerhan est devenu Ildan. Le seul était le même, la fin était identique. Il n’y avait plus aucune logique, le remplacement c’était rapidement effectué. Je flânai dans les couloirs de mon palais, loin des rêves et des aventures, loin de l’ambition, seule celle d’être aussi bon que mon père. Aussi pathétique. Aussi adoré. Néanmoins, on m’imposait des choses, on me montrait l’exemple et je devais obéir pour apprendre. L’adrénaline montait. Toute ma vie j’avais été privé de ces coutumes impériales, toute ma vie loin de la vie luxueuse de mon frère et aujourd’hui…

J’en étais devenu accro.

Et parfois, je croise ses jambes, j’aperçois ses mèches brunes dans l’air. Et dans ces cas-là, je sais que rien de tout cela ne serait arrivé sans cette mort qui finalement fut le plus beau cadeau. Lexah. Elle est mienne, je lui ai passé la bague au doigt. Fiancés et bientôt mariés. Cette femme si unique et belle, cette femme qui à présent sera celle que je chérirais pour garder la mémoire de mon frère. Elle est un bon de lui, un bout intact ou meurtri, mais peu m’importe, je ne veux que son bonheur. Elle serait aimée, couverte de cadeau, je lui céderais mondes et merveilles bien que sa distance me blesse. Car qu’importe, elle devra s’y faire. Elle devra m’aimer et me donner un héritier. Ainsi, nous serons comblés.

Alors j’attends. J’espère.
Je veux être meilleur que mon père.

Féroce et sans pitié.
Dévêtu de mon innocence antérieure.
Pris d’une envie de pouvoir.

Alors il attend. Il espère.
Il veut être meilleur que son père.

Ildan, prince de pacotille.
Prince d’une renaissance.
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Rani Thistleheart
La chanson de l'année
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Jeu 24 Nov - 0:42
Bienvenue !

Encore une fois, bienvenue ! Comme j'ai dit à Jean-Mich', attention à ce que l'avatar ne fasse pas trop moderne ! (Ce serait nul de changer un si beau mâle...) J'ai hâte de voir l'histoire du mariage forcé en tout cas, ça m'aguiche hue.

Si tu as des interrogations, tu peux toujours te référer au guide du débutant, à la FAQ ou bien encore aux différents ouvrages de la bibliothèque.

D'ailleurs, est-ce que tu as lu le règlement, le contexte ainsi que les informations sur les groupes ? Tu pourrais probablement y trouver les parties du code nécessaire à ta validation.

Si tu as encore des questions après la lecture, n'hésite pas non plus à nous MP, nous serons ravis d'y répondre !
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Ildan Den Lautadan
Prince de pacotille
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Date d'inscription : 23/11/2016
Localisation : Palais Impérial.
Profession : Dauphin.
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 24 Nov - 7:38
Saluuuuuut !

Merci encore 8)
Je connais deja l'histoire du cadrage et des vêtements, simplement pour moi ça allait vu que la chemise c'est un truc genre... Tellement old ._. (C'est une chemise hein soyons d'accord krkr).

Pour les questions je préfère directement vous emmerder 8))
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Invité
Invité
Jeu 24 Nov - 14:19
Invité
BIENVIENDUE.

Pas de soucis avec les chemises, no worries.

Courage pour ta fiche! ♥️
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Aïva
Elle taille les oreilles en pointes
Messages : 151
Date d'inscription : 20/11/2016
Race : altara
Localisation : ke'elawyr
Profession : institutrice volontaire
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 27 Nov - 14:20
Ooooh. Oooh. Ce caractère. Blblbl. ♡
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Ildan Den Lautadan
Prince de pacotille
Messages : 22
Date d'inscription : 23/11/2016
Localisation : Palais Impérial.
Profession : Dauphin.
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Dim 27 Nov - 21:49


Et bien, c'est fini je crois ?
Quelques modifications pour le nouveau Prince, mais j'espère que celui-ci ne m'en voudra point si c'est pas très détaillé, je lui offrirais des beaux rps haha.

Des bisous ! Et merci d'avance.
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Messages : 59
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Voir le profil de l'utilisateur
Dim 27 Nov - 22:40
Validation !

Alors. Alors. La scène de la l’anniversaire est juste absolument atroce. Pas parce que c’est mal écrit ou quoi, non rien de tout cela. Au contraire. J’en ai eu la gorge serrée. « Tous s’agenouillèrent sauf une » honnêtement, j’ai mourance. Mais vraiment, vraiment. Ma gorge s’est serrée. Enfin, tout du long mais là c’était très fort. Limite douloureux. Sincèrement, Ildan est un très beau personnage. Enfin, je le trouve très attendrissant dans sa maladresse et dans son chagrin. J’sais pas. C’était horrible à la fois très beau - l’ensemble, j’entends. J’ai envie de lui faire un câlin. Et à toi aussi. Et à Lexah. J’ai vraiment hâte de voir ce que la suite va donner. Tu peux être sûre que je vais suivre tout cela avec beaucoup d’attention, donc voilà. Continue de ravir mes mirettes.
Je te donne ta couleur avec plaisir.

Tu peux désormais aller recenser ton avatar, faire ta fiche de liens si tu le désires, ouvrir un journal pour tenir tes rps à jour et aller demander un rp.

En te souhaitant une belle aventure dans le monde d'Osa'alia !
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